Skirmish Islands

Septembre 19, 2018, 01:27:50
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1  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 31, 2008, 12:21:01
Un bref coup d'oeil au soleil vous indique qu'il vous faudra attendre deux heures avant la nuit noire. Nostra se dirige nonchalament vers les deux servantes. Alors qu'il est encore à 3 mêtres des deux femmes, les voix stridentes des deux harpies lui écorchent les oreilles:
"- idiote, le linge doit être près ce soir, le maître reviendra du théatre en compagnie;
 - Mais qu'en sais tu vieille sorcière? Et pourquoi est ce moi qui doit m'occuper du linge? Je dois laver la cuisine, le sol, préparer les roseaux et toi tu es aussi paresseuse qu'un chat obèse.
 - Comment oses tu? Catin vérolée!!!"
Toute à leur dis****, les deux femmes n'ont pas vu Nostra s'approcher. Ce dernier jette un coup d'oeil à la porte ouverte et voit ses suppositions se confirmer: il s'agit bien d'une porte de service qui donne sur une cuisine. Pour l'heure la pièce est vide mise à part les deux femmes qui sont devant le capitaine athénien.
Sous les hurlements du contre-maîtres, les ouvriers finissent de charger le chariot.

A vous

hrp: et je vous souhaites à tous une excellente année avec un peu d'avance, excusez moi pour se retard de post mais j'étais dans le trou du cul du monde et il n'y avait pas le net
2  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 16, 2008, 10:42:02
Après l'acceptation de Koratos vous décidez de vous mettre en marche dans l'idée de faire un premier repérage. Avec la relative fraicheur du soir, les rues commencent peu à peu à se remplir. Au fur et à mesure que vous vous rapprochez de l'agora les senteurs se font plus vives: épices d'Égypte, vins d'Italie, esclaves des terres du nord assurément la citée est prospère.
Cependant toutes ses merveilles n'égarent pas votre attention toute entière dirigée vers une belle demeure marchande. Construite en pierre taillées, le bâtiment comporte deux étages. Le rez de chaussé est un immense magasin depuis lequel des ouvriers chargent une lourde charrette avec des sacs de blés, sous l'œil vigilant d'un contre maître.
Nostra tu remarques deux femmes en train de se dis****r près de ce qui semble être une porte de service dans une ruelle voisine. Au vue de leurs gestes et du niveau de langage cela a tout l'air de deux servantes.
Hartas tu remarques que le toit du bâtiment situé à l'arrière de la maison du marchand est très proche de celui de votre cible.
Koratos tu remarques que le soleil est en train de se coucher teintant la pierre blanche de l'agora d'une lumière orange (échec critique de perception  Grimaçant).

Que faites vous?

HRP: Koratos, quand tu postes écris comme si c'était toi qui parle "cela me convient car je n'ai pas d'argent" plutôt que "je lui réponds que..."
Petite rectification: en relisant les posts je me suis aperçu que c'était une chouette d'or que l'on vous avez demandé pas une drachme mais pour le reste c'est pareil c'est toujours de l'escroquerie^^.
3  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 14, 2008, 20:50:15
hrp: c'est noté Hartas, Nostra koratos??
4  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 13, 2008, 08:28:15
Après vous avoir remercié, le vieil homme vous quitte en vous recommandant le calme. Quelque peu abattu par cet injustice, vous commencez à comprendre comment le prince de cette île est devenu si riche...
Qu'importe, une fois revenu dans la ruelle poussiéreuse, vous vous appercevez que le temps a filé, Phoebus ayant suivi sa céleste course et se préparant à rejoindre le royaume d'Hades.
Qu'allez vous faire? Apis vous a confié une mission mais Koratos l'ignore encore. Nul doute que cet étrange officier pourrait vous être utile, Hartas et Nostra. Mais acceptera-t-il la mission?

C'est à vous de roleplayer

HRP: quelqu'un se rappelle la mission d'Apis? le premier qui me fait un post correct gagne une promotion Roulement des yeux
5  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 08, 2008, 21:49:27
"Votre sens civique vous honore officier" lance le vieillard. Plein d'assurance, le prêtre tends maintenant la main vers Hartas...
6  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 07, 2008, 18:41:00
"Je te remercie" dit d'une voix douce et miellieuse le vieux prêtre.
7  Role play / Les histoires / Re : [RP] Xiao Hong: l'affaire du mari suspicieux. Chapitre 1. le: Décembre 05, 2008, 14:01:46
si c´est pas un ovni ton texte alors j´ai rien compri. Sincerement c´est tres bien ecris et surtout tres original. J´aime bcp le decalage anachronique de ton recit: vacance, tourisme, detective, douane dans le monde de skirmish.

Donc continue, c´est drole et bien ecris

cordialement

Cleon

ps: si tu en as le courage viens lire mon texte "comment les Cyclades entrerent en guerre" et dis moi ce que tu en penses
8  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 05, 2008, 00:05:31
hrp: une drachme chacun, Koratos tu en as 3 j'avais oublié de te le dire
9  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Décembre 04, 2008, 12:45:34
hrp: bon je considère que Hober a été pris d'une diahrée  céleste et qu'il reviendra plus tard... Indéci

"Bon, bon, dit le vieux prêtre, il me semble qu'une amende d'une drachme serait correcte car après tout la trêve a été menacé". Avec un sourire rusé il reprend: "et bien sur je vous déconseille de retourner dans ce quartier, il n'y aura pas toujours une patrouille pour vous sauver".

Payez vous l'amende? Auquel cas vous vous retrouvez ensemble devant la caserne (n'oublier pas l'égyptien Apis); sinon à vous...
10  Role play / Les histoires / Re : Comment les Cyclades rentrèrent en guerre le: Novembre 24, 2008, 19:04:41
Cléon contemplait les débris de la machine d'un air fatigué. Devant ses yeux cernés et injectés de sang l'amas de bois brisés et de cordes en charpie semblait se jouer de ses efforts.
Comme un taureau chargeant un promeneur imprudent la colère le submergea. Il sera son poing et l'abattit encore et encore sur la catapulte, achevant ce que le dernier tir raté avait commencé. Voilà vingts jours et presque autant de nuits que lui et ses ingénieurs s'acharnaient à construire une machine capable de défendre les nouveaux remparts de la ville.
Hélas ce genre de savoir était complètement étranger au peuple des Cyclades qui n'avait jamais eu à se défendre. Avec patience et ingéniosité le jeune prince et ses ingnénieurs avaient rassemblés toutes leurs connaissances en mathématique et en physique dans l'espoir que leur obstination supplérait à la science. Mais après des centaines d'essaies infrutueux il fallait bien se rendre à l'évidence; jamais ils n'arriveraient à construire une catapultes digne de ce nom.
Leur dernier essai, qui avait de loin été le plus réussi, n'était parvenu qu'à projeter une modeste pierre de 5 kilogrammes à peine quelques mètres. Et encore le chassis de la catapulte n'avait pas résisté à la tension de la corde. Au moment du tir, l'engin s'était cabré dans un effroyable gémissement de bois torturé pour finir par exploser en une centaine de débris dont l'un d'entre eux avait transpercé le molet d'un ingénieur.
« Belle réussite que de constuire une machine de guerre plus dangeureuse pour ses servants que pour d'éventuels spartiates » songea avec amertume Cléon.
D'un pas vif trahissant sa colère, le jeune prince quitta le hangard dans lequel son équipe s'acharnait à mettre la science au service de la défense de l'île. Il laissa derrière lui l'etouffante atmosphère pour l'air frais d'une fin d'après midi de novembre. Sur sa gauche le soleil couchant plongeait dans la mer teintant les royaumes de Poséidon de lueurs dorées. Quelques parts loin dans l'azur un cri de mouette retentit, peut être rire céleste pour ses vains efforts.
Néanmoins le vent lui fit du bien. Cléon ralentit le pas et prit le temps d'observer son peuple. L'île était méconnaissable.
D'imposants remparts protégeaient désormais ce qu'il convenait d'appeler une ville. Les rues étaient pavées de pierre blanche que l'on extrayait avec de grandes peines de la montagne voisine. De cette même pierre était faite la nouvelle caserne où Parménide entrainait sans relache des bataillons entier d'hoplites.
L'antique temple construit par ses ayeux avait été agrandit pour former aujourd'hui les prêtres d'une population qui ne cessait de croitre avec l'arrivée de plus en plus fréquente de réfugiés hagards et désespérés fuyant la guerre. Menance omniprésente dans l'esprit de tous, Cléon la sentait se rapprocher chaque jour un peu plus.
Mais la vrai fierté de Cléon était de voir la mine résolue de son peuple. Le raid des spartiates et plus encore la tentative d'assassinat de leur prince avait trempé comme l'acier la résolution d'un peuple qui ne voulait plus subir. Aujourd'hui les Cycladéens n'aspiraient qu'à la vengeance et plus d'un fois Cléon avait surpris des conversations exprimant l'impatience et la colère de ne pas agir.
Le noble éprouvait de la fierté mais également de la tristesse pour l'innocence perdue de son peuple.
Hélas ce monde n'avait pas de place pour les réveurs et les philosophes, il fallait bien devenir des guerriers.
Avec un dernier soupir Cléon remonta l'allée de gravier qui conduisait à ses quartiers. Il traversa l'arène de sable où Parménide ne manquerait pas de le corriger dans la soirée pour finalement pénétrer dans le palais par la porte même où le vieux garde avait perdu la vie, le cou transpercé par une flèche. Sans un regard pour son instructeur qui cuvait le vin d'une beuverie dantesque, il regagna son bureau.
C'était une petite pièce rectangulaire et confortable. La froideur des pierres était adoucie par un parquet de bois et d'épaisses tapisseries représentant des scènes mythologiques. Dans un coin un domestique prévoyant avait allumé un feu qui réchauffait l'air fraichissant. Une unique fenêtre permettait à Cléon d'observer le port et au delà la mer.
Déjà le ciel se piquetait d'étoiles, promesse d'une nuit froide. Non sans raideur Cléon s'assit dans le vieux fauteuil de son père et se mit à penser.
Comment parvenir à construire cette satanée machine? Nul n'avait la science nécessaire sur son île, il fallait donc la chercher ailleurs. Oui mais où?
Longtemps le prince retourna ses sombres pensées. À la périphérie de son esprit se trouvait la solution, mais c'était un remède presque aussi dangeureux que le mal et il fallut de longues heures au prince pour s'y résoudre.
Lorsque Parménide vint chercher son prince, étonné de ne pas le voir près pour son entrainement personnel nocturne, Cléon s'était décidé.
Il se leva, s'étira paresseusement tel un chat gorgé de soleil, et dis à son instructeur: « Parménide, la guerre commence. Les cyclades entrent en guerre et leur premier acte sera d'aller chercher Megnon le sorcier ».
A ces mots le fier vétéran palit. Megnon était un être étrange auquel les rumeurs prétaient tout les pouvoirs, certains allant même jusqu'à dire, mais jamais devant lui, qu'il était un Ancien dernier dépositaire des savoirs impis de l'antique Atlantide.
Si Parménide ne se souciait pas beaucoup de ses racontars de bonnes femmes, il savait par contre que le sorcier demeurait depuis plus de vingts ans en la demeure du seigneur spartiate Kritia.
Celui ci était le statège d'une ligue prospère, invaincu depuis bientôt plus de quinze ans. Lui seul connaissait le secret de cet étrange feu liquide que l'eau ne parvenait à vaincre. Sur terre et sur mer les machines cracheuses de feu de ce démon de Kritia ne laissait aucunes chances à ses malheureux adversaires.
Et depuis que l'un de ses rivaux politiques avait été retrouvé carbonisé, l'estomac encore plein de cette mortelle huile, le spartiate régnait tel un tyran sur l'ensemble de la ligue. Bien entendu chacun voyait l'ombre de Megnon derrière les succès du tyran.

Ainsi les Cycladéens lancèrent leur premier raid, ce qui arriva par la suite? Vous le verrez bien...
11  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Novembre 22, 2008, 11:23:30
hrp: ben oui mon Nostra qu'est ce qu'il fait le petit?
12  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Novembre 21, 2008, 08:58:12
hrp: ben vous êtes où? le vieux s'impatiente
13  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Novembre 14, 2008, 18:28:10
Le vieil homme vous regarde l'un après l'autre. Son regard s'arrète sur Hartas. Après un long silence il demande:
"et vous, ingénieur, qu'avez vous à ajouter?"
14  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Novembre 13, 2008, 20:07:50
après un bref hochement de la tête, l'officier tourna la tête : "soldats écartez la foule. Et vous autres n'oubliez pas que les prètres ont déclaré la trève. Quiconque commettra des violences gratuites sera noyé publiquement".
Sous les regards haineux de la foule spartiate, les soldats vous escortent jusqu'à leur caserne. Vous pénétrez dans la vaste cours sablée du batiment de briques cuites. Les rayons de soleil prélèvent leur dû sur une dizaine de soldat à la manoeuvre sous les hurlements d'un sergent rubicond.
L'officier vous conduit à l'intérieur non sans vous avoir délesté de vos armes après la promesse de vous les rendre dès que la situation sera plus claire.
Vous patientez un moment avant qu'un vieil homme s'avance. Chacun d'entre vous reconnait un prêtre de Thémis, déesse de la justice pourtant c'est avec une haleine lourde de senteurs d'ail qu'il vous demande: "bon alors? C'est quoi ce bordel? Vous allez m'expliquer pourquoi un athénien, un ingénieur spartiate et un officier se sont mis à tuer à tour de bras des citoyens dans une taverne?"
15  Role play / Jeu de rôle / Re : Bienvenue le: Novembre 07, 2008, 12:18:18
La foule lança des hués devant Hartas grimpant la façade. Aussitot ses compagnons le suivirent bien conscient que seul la force qu'ils représentaient tenait la foule à l'écard.
Sans trop de problème, Hartas récupéra ses précieux plans mais durant l'intervalle, le guet apparut. Le sergent subissait les plaintes et jérémiades de l'aubergiste.
D'un voix trahissant son agacement, le sergent dit:
" la paix civil, la paix. Je vois bien les dégâts comme la pagaille que tu as tenté de suscité en ameutant la foule. Quant à vous messieurs sachez que vous êtes en état d'arrestation. Je n'ai pas pour habitude de tolérer tant de débordment dans mon quartier. Je vous demanderais de me remettre vos armes et de me suivre devant l'édile. Je vais mener l'enquête et s'il apparait que vous n'avez fait que vous défendre vous serez relacher dans la journée."
Ses deux yeux noirs vous observent, tentant de deviner quel genre de grec êtes vous. Son regard s'attarde tout particulièrment sur Koratos.
La foule commence lentement à se disperser face aux ordres des 5 hommes qui accompagnent le sergent.
Derrière vous la ruelle est déserte mais l'officier reste vigilant.

Que faites vous?
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